Mon projet

De livre… 📖

Oui, j’ai commencĂ© Ă  Ă©crire un livre. Un livre pour les femmes, les mamans, les entrepreneuses. On m’a souvent demandĂ© mes tips, mes conseils, mes astuces pour rĂ©ussir dans cette vie de femme/maman/compagne/entrepreneuse/soignante/femme d’intĂ©rieur/femme de mĂ©nage…… C’est pour ça que j’ai créé Femmessentielles. C’est pour ça que j’ai créé ce Blog. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai de nouveaux projets pour vous accompagner, vous les femmes, qui ĂȘtes si merveilleuses et courageuses ! Je vous en parle bientĂŽt…

Aujourd’hui, je veux vous faire lire le dĂ©but de mon livre et savoir ce que vous en pensez…

Pourquoi, nous les femmes, avons toujours besoin de nous prendre pour des Wonder Women ?

J’ai eu envie d’écrire ce livre, car il y en a marre des dictas de la sociĂ©tĂ©, de cette pression, de ces codes


Aujourd’hui, tout est rĂ©gi par ça !

Et je crois que les rĂ©seaux sociaux n’aident pas.

En effet, on n’arrĂȘte pas de voir des filles, des femmes parfaites, avec des enfants, parfaits, des bĂ©bĂ©s parfaits, un couple parfait, un intĂ©rieur bien dĂ©corĂ©, tout beau, tout blanc, tout propre. Et je sais pas vous, mais moi, Ă  chaque fois je me dis : « Mais comment elles font ??? Â».

Je n’ai pas la rĂ©ponse. AprĂšs sur les rĂ©seaux sociaux, il y a aussi pleins de super trucs. Des astuces, des conseils, l’aide de professionnel.le.s, de l’entraide. Ça peut vraiment ĂȘtre sympa.

Tout n’est pas Ă  jeter !

Mais je ne sais pas pourquoi, nous, les femmes (je pense depuis la nuit des temps), nous nous mettons la pression, mais tellement toutes seules. J’ai l’impression que c’ets ancestral. On veut ĂȘtre parfaite. Des femmes parfaites, des mĂšres parfaites, des Ă©pouses parfaites, des amantes parfaites, des amies parfaites, des professionnelles parfaites, des femmes d’intĂ©rieur et d’extĂ©rieur parfaites
 Ça fait beaucoup de perfection tout ça, quand mĂȘme.

ArrĂȘtons la pression ! Mais c’est facile Ă  dire !

Chapitre 1 – La rencontre

Je vais vous raconter mon histoire.

J’ai grandi dans une famille de soignants, en Normandie. Une fratrie de 3 enfants, un grand frĂšre, une petite sƓur et moi au milieu. Mes parents issus de familles trĂšs catholiques, ont fait le choix de nous Ă©lever dans le New Age, dans les annĂ©es 80-90
 J’ai Ă©tĂ© bercĂ©e dans le dĂ©veloppement personnel, les thĂ©rapies de groupe, les soins Ă©nergĂ©tiques, la thĂ©rapie par les pierres et bien d’autres choses encore ! Mes parents travaillaient et partaient souvent le week-end pour des stages, parfois avec nous, parfois ils les organisaient Ă  la maison. Une vie assez gaie, avec la rencontre de beaucoup de personnes, des moments forts, des moments durs. Mais tout ça je ne l’ai pas choisi ! À 18 ans, je dĂ©cide donc de tout envoyer balader. De suivre mon propre chemin. De retrouver de la « normalitĂ© Â».

Je suis partie Ă  Paris faire mes Ă©tudes. J’ai vĂ©cu Ă  ma façon. J’y ai vĂ©cu des moments de vie personnelle difficiles. Mais j’ai survĂ©cu ! J’avais en tĂȘte de vivre Ă  ma façon et j’étais dĂ©terminĂ©e Ă  ne pas reproduire les erreurs de mes parents (on en fait tous !). J’ai fait le choix de me consacrer Ă  mes Ă©tudes. Tout en profitant, mais sans m’engager dans quelque chose de sĂ©rieux. Je n’ai, du coup, rien vĂ©cu de sĂ©rieux dans ma vie amoureuse. Mais j’ai fait des expĂ©riences intĂ©ressantes ! Et assez vibrante pour m’occuper. Ma prioritĂ© restait l’apprentissage de mon mĂ©tier, qui m’a tout de suite passionnĂ©.

J’ai appris dĂšs ma jeunesse Ă  ressentir et soigner avec mes mains. Et trĂšs tĂŽt il a Ă©tĂ© Ă©vident que je me prĂ©destinais Ă  une vie de soignante, avec mes mains. Mais je n’étais pas la seule dans la famille ! Et j’ai eu un doute, Ă  un moment. Je n’avais pas envie de faire comme tout le monde ! J’ai toujours Ă©tĂ© Ă  la fois une enfant, une fille aimante et trĂšs investie dans ma famille. Et Ă  la fois une rebelle, une hypersensible. Qui balançait parfois les trucs, car il Ă©tait insurmontable de les garder Ă  l’intĂ©rieur. La sensation de crever si ça ne sortait pas ! Ah, pas facile de vivre avec moi (lol).

Soigner avec les mains a vite Ă©tĂ© une Ă©vidence. J’ai dĂ©couvert assez tĂŽt une mĂ©thode fascinante pendant mes Ă©tudes. Je savais que je travaillerais comme ça ! J’ai eu la chance de faire la formation dĂšs ma premiĂšre annĂ©e, avec mon frĂšre qui Ă©tait lui en 3e annĂ©e. Nous avons rencontrĂ© tout un groupe de copains Ă©tudiants Ă  Paris, comme nous, dans une autre Ă©cole !

Avec qui nous sommes restĂ©s en contact ensuite. Dans le groupe, il y avait Marco. Un original, comme moi. Un peu barrĂ©, mais pas trop
 Mais j’étais focus sur mes Ă©tudes et m’amuser. J’avais fait un choix. Est-ce que j’étais vraiment obligĂ©e de faire un choix ?

Pas sĂ»r, en y repensant ! Mais Ă  l’époque, c’était ma croyance. L’amour m’aurait empĂȘchĂ© de bien travailler. De bien apprendre mon mĂ©tier !

L’Amour viendrait plus tard, avec un grand A. J’en avais la profonde et intime conviction !!!

J’ai donc fait mes 6 annĂ©es d’études. J’ai commencĂ© Ă  travailler en cabinet dĂšs l’étĂ© entre la 4e et 5e annĂ©e. Je suis allĂ©e remplacer Marco. Qui s’était installĂ© avec le formateur, rencontrĂ© au dĂ©part dans la rĂ©gion des vacances familiales du cĂŽtĂ© de ma maman. Ça a Ă©tĂ© tout de suite une super expĂ©rience. ET ce sacrĂ© Marco, commençait Ă  faire palpiter mon petit cƓur


Mais encore une fois, je sentais que ça n’était pas le moment. Il est donc parti 3 semaines en voyage. Me confiant son cabinet et ses patients. Je me souviens m’ĂȘtre fait la rĂ©flexion, Ă  l’époque : « heureusement que ce n’est pas avec lui que je passe les 3 semaines ! Â» đŸ€€đŸ˜…

Puis les vacances et l’étĂ© suivant, j’ai remplacĂ© son collĂšgue
 Et lĂ , j’ai cru devenir folle !

Une connexion, une connivence, des moments incroyables entre nous. Mais c’était diffĂ©rent de d’habitude. Je n’avais pas de repĂšre. De l’amour ou de l’amitiĂ© ? Je ne voulais pas prendre le risque de perdre un tel ami, en essayant une relation amoureuse


Mais je ne voulais pas non plus passer Ă  cĂŽtĂ© de l’histoire de ma vie !

Alors, j’ai fini par lui dire, malgrĂ© le brouillard dans lequel flottaient mes sentiments. Un soir, aprĂšs la journĂ©e et la semaine de consultations, n’y tenant plus, je lui ai parlĂ©. J’ai commencĂ© en lui lançant : « il faut que je te parle ! ».

La fin du remplacement arrivait. Je sentais qu’il fallait que j’éclaircisse la situation et mes sentiments. Et que si j’attendais, je risquais de ne plus avoir le courage de le faire et de laisser passer quelque chose, de peut-ĂȘtre important !

Et je lui lance, cache : « je ne sais pas si je suis amoureuse de toi ? Mais il se passe quelque chose ! Je ne sais pas ce que c’est ! Â».

Il m’a rĂ©pondu qu’il ressentait pareil et n’avait pas la rĂ©ponse. Nous avons dĂ©cidĂ© d’en reparler aprĂšs le week-end.

Nous devions dĂźner ensemble. Ce sera l’occasion de faire le point, aprĂšs un week-end de rĂ©flexion.

Mais il m’a rappelĂ© le soir mĂȘme. Il voulait discuter ! Moi, j’étais apaisĂ©e d’avoir parlĂ©, mais lui (je le saurai par la suite) Ă©tait travaillĂ©. Il voulait aller dans un petit bar de campagne, oĂč il connaissait tout le monde. J’ai prĂ©fĂ©rĂ© aller chez lui, pour pouvoir parler, plus librement et intimement. Lui a pris ça pour une invitation Ă  aller plus loin (😂). Mais moi, je l’ai pris au pied de la lettre. Il veut parler, on va juste parler !

Nous n’avons fait que parler. J’ai appris plus tard, que son pote coloc l’avait motivĂ© Ă  coucher avec moi ! Mais moi, j’étais en mode vraiment discussion et je n’ai rien compris. Je n’ai rien vu.

Je suis repartie chez ma mĂšre ensuite.

Tour le week-end ça m’a travaillĂ©, remuĂ©. J’ai vraiment rĂ©alisĂ© que j’étais amoureuse !

Sauf que lui, pendant ce temps, a fait tout le travail inverse. Et quand nous nous sommes retrouvĂ©s le Lundi, j’ai bien compris, senti, qu’il instaurait une relation « amis-amis Â» !

Nous avons dßné ensemble, le soir. Restaurant au bord de la mer, trÚs romantique


Mais il ne m’envoyait que des signaux d’amitiĂ© !

J’ai compris que j’avais loupĂ© quelque chose.

Puis nous nous sommes promenĂ©s sur la digue. Et lĂ , tout Ă  coup, il m’a dit qu’il avait trĂšs envie de m’embrasser. J’ai donc enlevĂ© mes lunettes (😂😂😂) et nous nous sommes embrassĂ©s.

Le dĂ©but d’une longue histoire. Nous ne nous sommes plus jamais quittĂ©s depuis ce jour.

Je suis rentrĂ©e chez lui et n’en suis plus jamais repartie !!

Aujourd’hui, 20 ans plus tard, nous sommes mariĂ©s, nous avons 4 enfants d’amour, magnifiques. Nous travaillons ensemble. Avec des hauts, des bas, les milieux.

Mais nous savons que la vie nous a mis sur le chemin l’un de l’autre pour une raison.

Quand nous regardons notre famille, mĂȘme si parfois nous traversons des moments difficiles, nous savons que nous sommes ensemble pour construire de grandes choses.

Pour montrer et raconter notre chemin.

Ce livre, n’est pas en train de prendre le chemin que je pensais !

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